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jeudi 13 juillet 2017

Lorsqu’un enfant des Etoiles s’exprime



Merlin nous donnait un nouvel enseignement sur les colères du Dragon, provoquées par les conduites des hommes plongés dans leurs obscurantismes, en nous précisant que ce Dragon n'était que la manifestation extérieure de tout ce qui doit être maîtrisé et transmuté par L'homme mais qui ne l'est pas, et suscite tant de catastrophes, de cataclysmes et de guerres . Cet enseignement était donné en présence d'un jeune homme de 18 ans que nous nommerons Jbn.



Merlin – Le magicien fait sortir le Dragon pour que les choses changent. Chacun est un Merlin. Et, par exemple Jbn, peut dire : "je vais faire sortir le Dragon pour qu'il crache ce qu'il y a à transmuter !"

Jbn – Cela me renvoie à ce que je souhaite libérer et qui me connecte aux Puissances du Dragon… Cela fait un certain temps, que j'ai des angoisses dont je souhaite trouver les racines.

Merlin – A quel moment éprouves-tu ces angoisses ?

Jbn – Le matin quand je me réveille. Cela se développe au fur et à mesure que je me lève, fais ma toilette, m'habille… parfois c'est seulement physique et parfois émotionnel ou bien les deux. Peut-être cette angoisse est-elle reliée à mon amie quand la pensée me prend que je puisse la perdre.

Merlin – La fusion, c'est bien !… mais chacun doit rester dans sa protection propre. Ne soyez pas happé l'un par l'autre. Si vos corps subtils se mélangent dans les autres dimensions, vous êtes deux à pâtir de la situation et cela vous empêche de faire votre travail. Vous devez être chacun dans votre protection. Car il est inévitable que les problèmes de l'un influencent les problèmes de l'autre et se surajoutent. Il y a alors accumulation de toutes vos angoisses mutuelles. C'est beaucoup plus lourd d'avoir à faire un travail pour deux que pour soi seul.

Cyrille - Et cela peut amener beaucoup de perte d'énergie, de temps et de risque de régression…

Merlin - Oui, cela ne peut vous faire progresser, mais vous ralentira. Chacun, pour lui-même, doit faire le catalogue de ce qui ne va pas et de ce qui va bien. Lorsque quelqu'un vit une situation, il est dans la nécessité de comprendre qu'il s'y est mis personnellement et que c'est à lui de faire – dans le discernement – le bon choix pour s'en sortir.

Jbn – J'ai l'impression que l'angoisse est dans ma nature, alors comment puis-je faire pour m'en sortir ? J'ai été collé à ma mère et à mon père tout le temps, et si je me séparais d'eux, c'était la folie tant c'était fort. Il n'y avait pas de raison apparente à cette angoisse. Elle surgissait dès que je devais m'éloigner… (après un long silence il poursuit) Si je ne sens plus l'énergie de l'Amour divin en tant que Présence, c'est comme si le Père-Mère n'était plus là. Et s'il n'y a plus son Amour c'est comme s'Il ne m'aimait plus. Que tout allait se terminer…

Je crois que c'est cela qui déclenche l'angoisse de la séparation, et je me culpabilise du fait qu'il puisse y avoir séparation. Et chaque fois que je crois faire du mal je me culpabilise, et j'ai du mal à me pardonner…

(S'engage alors un dialogue entre Jbn et Cyrille, auquel Merlin demeure présent).

Cyrille – Une angoisse de séparation peut être en rapport avec notre séparation d'avec la Source. Tu le sais, n'est-ce pas ? Mais alors, serait-il possible que tu te sentes responsable de cette séparation ?

Jbn – D'autant plus que je ne supporte pas de rester dans cette tristesse, dans ce vécu de dualité, et de ne pas être dans l'Unité. C'est comme être dans deux mondes en même temps, ou de savoir qu'il y a quelque chose de magnifique au-delà – cet état d'Unité qui me manque. C'est dur de devoir être dans la dualité.

Cyrille – Pourrait-il s'agir d'une illusion ?… (Jbn acquiesce de la tête) Oui ! Alors, en ce cas selon toi, qu'est-ce qui causerait la réalité de cette illusion ?

Jbn – Ma nature est de ressentir cette Unité dans une hauteur spirituelle… mais, quand je redescends, c'est la tristesse ! Car nous sommes dans un monde où la  plupart des personnes sont déconnectées.

C'est pour cela que je me sens énormément seul. C'est un énorme sentiment de  solitude et de manque. Parce que j'adore la joie, mais j'ai des difficultés à la trouver sur cette Terre. Toutes ces années que j'ai vécues sur Terre j'ai cherché cette joie. Et lorsque j'ai réalisé qu'elle ne peut se trouver à l'extérieur, ma tristesse est venue… Puis j'ai retrouvé cette connexion avec le Père et c'est alors que la joie est revenue. Je veux être dans cette connexion tout le temps. Ainsi, quand Sananda fait description de la vie sur les vaisseaux de la 5e Dimension, et que l'on est connecté tout le temps avec l'Amour, la présence de l'Amour permanent du Père c'est une joie merveilleuse. Je ne peux oublier cet état ! Alors, ailleurs, comment puis-je me satisfaire ?…

Mais c'est aussi parce que je veux que l'on me comprenne. C'est pour cela aussi que j'ai un manque ! Mais je ne vois pas comment je peux oublier cela. On me dit qu'il ne faut pas être dans le manque. Mais pour moi il y a le manque ! J'essaye d'établir la connexion avec le Père de façon permanente, mais c'est différent sur Terre. C'est difficile d'être sur Terre. La seule raison d'y être c'est  ma mission. Rien d'autre ne peut me tenir sur cette Terre. Oui, cet état de dualité est une illusion, mais on est dedans et on le vit. C'est un état inacceptable !



Cyrille – Pourquoi est-il inacceptable ?

Jbn – Parce que c'est comme vivre l'état de séparation tout le temps, l'état de séparation d'avec la Source. Ce n'est que dans les moments de méditation et de reliance que je suis tranquille, et que je peux enfin être heureux, en paix, et donner de l'amour. Malheureusement, l'existence dans la 3e Dimension a été jusque-là une souffrance pour moi. C'est pour cela que les textes soufis résonnent tellement en moi. Les poèmes de Rûmi disent ce que je vis intérieurement, comme s'il avait mis des mots sur une émotion que j'éprouve. Ma souffrance provient aussi de la croyance que je suis séparé de la Source.

Cyrille – Cependant le Père est toujours à nos côtés. Nous savons qu'Il n'abandonne jamais aucun de ses enfants. Que la perception de son immense Présence ne  dépend que de nous ! Je pense que c'est aussi pour cette raison que nous nous sentons responsables de cette séparation et éprouvons de la culpabilité. Car c'est à nous que revient le fait de faire des erreurs ou bien des mauvais choix. Comment vois-tu cela toi ?

Jbn – Quelque chose en moi dit "Il n'est pas là". Ce quelque chose naît du besoin de sentir Sa Présence avec une certaine force. Et si je ne la sens pas, cela veut dire pour moi que je suis séparé de Lui. L'état d'Unité, pour moi, est de baigner dans cet Amour ! C'est comme une drogue.

Et lorsqu'on ne peut en prendre qu'une infime quantité, on dit "l'extase n'est pas au niveau où je l'attends !". Alors on fait un va-et-vient extrêmement fatigant. Mais je crois que c'est là notre travail. C'est vraiment comme être dans deux dimensions à la fois. Tu vas jusqu'à la frontière de cet état et tu dois revenir sur terre!

Pour moi le travail est comme de ramener ce vécu d'extase sur Terre. Le plus difficile dans ce travail, est de connaître un autre état d'être… personne ne peut me convaincre que l'état d'existence sur Terre est acceptable. Je ne l'accepte pas… Pourtant, si je suis là, c'est que j'ai accepté quelque chose qui est en rapport avec cet état d'existence – ma mission. Mais ce que je ne peux accepter, c'est que l'état d'existence sur cette Terre puisse être bon, et que ce puisse être moi qui serais incapable de trouver qu'il l'est suffisamment. Cela me met en colère…

De plus, si je me contente de cet état d'existence, je ne peux faire mon travail. Non ! Je ne peux me contenter de vivre cette vie, de faire gentiment un travail ici ou là, et qui ne me convient pas, et de me dire : "C'est comme cela, tu n'y peux rien ! C'est la vie !…". Moi, je ne peux me contenter de cet état d'existence inacceptable à mes yeux, et c'est de là que vient ma tristesse.

Cyrille – Si je te comprends, ton travail est de témoigner d'autre chose sur cette Terre où tu ne peux accepter les conditions ordinaires de vie, qui sont celles de la plupart des êtres humains ?

 Jbn - Plus j'avance sur cette voie du travail avec les autres dimensions de mon être, plus j'avance vers l'Unité Intérieure de Qui Je Suis, plus je considère que je fais mon travail. Il y a une part de moi-même qui sait très bien que je suis connecté et, plus j'avance sur cette voie, plus je m'éloigne de la condition humaine dite "normale". Même lorsque j'étais enfant, je ne faisais que coexister avec les autres. Ce que j'avais en moi me rendait heureux. Les difficultés ont commencé lorsque j'ai découvert que ce qu'il y avait en moi n'était pas compatible avec les conditions d'existence des autres.

Ma mère et moi avons commencé notre cheminement à la même époque, du fait de sa maladie. Mais, ces derniers temps je ressens qu'on n'est plus sur le même niveau, et qu'elle ne peut comprendre ce que je vis. Et je ne peux vivre un échange profond avec l'autre s'il ne comprend pas ce que je vis.

Ce qui est difficile à vivre, c'est d'amener quelqu'un à accepter de mener un échange – possible à un certain niveau – mais qui ne peut être conduit dans la profondeur. Avec mon amie, j'ai pu mener un échange à tous les niveaux. C'est pour cela que j'ai peur de la perdre. Car je me dis que si, dans la 3e Dimension, je la perds, je perds ce qui est le plus important pour moi.

Mais désormais c'est comme donner un enseignement plutôt que de faire un échange. Ce qui me manque, c'est une relation équilibrée avec un autre être qui m'apprend aussi. Je suis fatigué de tout le temps donner et de ne rien recevoir, lorsque je m'épuise à essayer de faire comprendre qu'il y a autre chose. Je cherche une relation à un autre niveau.

Cyrille – Je ressens ce que tu dis comme un besoin de recevoir des autres êtres humains quelque chose d'aussi absolu que l'Amour Divin. Cela est-il juste ?

Jbn (en riant) – Oui, c'est comme cela !

Cyrille – Alors dis-moi : comment quelqu'un pourrait-il t'offrir plus que ta propre connexion avec Dieu ?

Jbn - J'existe sur Terre dans un corps humain avec des besoins et des émotions humaines. Mais ce n'est pas tout à fait humain ce que je vis. En fait, je veux faire quelque chose d'humain, mais à un niveau qui ne l'est pas.

Cyrille – Comme vouloir apprendre à voler à un poisson ?

Jbn – Ce qui est bizarre c'est que je suis un poisson qui peut voler.

Cyrille – Ce "vol du poisson" n'est possible que par la connexion au Divin. Alors, ton job, c'est quoi ?

Jbn – D'être connecté !

Cyrille – Et puis ?

Jbn – Si je suis connecté, j'apporte quelque chose avec moi et, toujours, autour de moi, j'essaye de créer cet état d'Unité. Par exemple, quand quelque chose avec mon amie ne va pas, j'essaye de régler cela le plus rapidement possible, pour créer de l'harmonie – ce dont j'ai le plus grand besoin ! Je veux créer une harmonie avec tout et, tout particulièrement, avec ceux que j'aime. C'est difficile pour moi de voir le désaccord, le conflit ou la lutte, entre deux personnes.

… Tout cela provoque en moi de la colère. Cette colère intérieure, c'est comme être contre tout ce qui est : contre Dieu, contre l'Unité, la connexion au Divin… Et je ne peux pas m'en sortir alors que j'essaye vraiment de le faire… Mais je ne trouve pas le moyen pour cela. Cela me met une émotion très désagréable. Comme si j'étais sous l'eau, le pied coincé entre deux rochers, et que je ne puisse me dégager. Et j'étouffe ! J'essaye de me dégager, mais ça ne marche pas. Elle est extrêmement profonde cette tristesse que j'éprouve. Tu ne peux pas mettre un poisson hors de l'eau, sur le sol, et croire qu'il va être heureux !

 Cyrille – Mais rappelles-toi. Lorsque nous avons travaillé sur ce que tu as éprouvé et vécu lors de ta Séparation Primordiale d'avec la Source de Vie, d'Amour et de Lumière, tu as éprouvé des émotions à l'encontre du Père- Mère Divin? Cela n'est-il pas en rapport avec cette image du poisson placé hors de l'eau?

Jbn – C'est pour cela que je ressens cette culpabilité envers moi-même.



Cyrille – Alors imaginons ! Si tu te mets à la place du Père-Mère, dans ton Amour infini pour ta Création, émanée de Toi6même, comment vas-tu accueillir ce qui vient de toi et qui est en colère contre "Lui-Toi-même", dans ce mouvement de séparation d'avec toi-même ?

Jbn – Le Père m'a donné une très belle image : celle de la 3e Dimension semblable à un aimant aux deux polarités (+ & -). Lorsque ces deux polarités sont réunies, il se forme une Unité. Pour faire l'expérience de la dualité, dans la Création, Dieu a comme tourné un des aimants, et alors les deux polarités se sont séparées et sont devenues distinctes. Ainsi, se séparent de l'Akasha Primordial, l'élément feu et l'élément eau – comme pour faire une expérience. Je vois le Mal qui est là comme pour montrer ce qui n'est pas bon. Il est comme un miroir nous montrant ce qui n'est pas dans la Lumière. Et si nous sommes sur le Chemin de la Lumière, le mal ne peut rien nous faire. C'est comme pour montrer ce qui n'est pas la Source, ce qui n'est pas bon…

Cyrille – …et montrer ce que nous ne pouvons voir que si l'Observateur en nous6même, demeurant dans la connexion, regarde, sans jugement aucun, ce qui se passe lorsque nous vivons de façon déconnectée dans la 3e Dimension. Nous demeurons sinon dans la dualité et la division…

Jbn – Oui !… Mais comme mon but est de tout ramener à l'Unité, c'est difficile de comprendre ceux qui la rejettent.

Cyrille – Mais tu sais aussi que tout ce qui rappelle le souvenir de l'Unité divine réactive la souffrance de la Séparation, avec tout son cortège d'émotions puissantes comme la peur, la colère ou le doute. Et si nous ne demeurons pas connectés en permanence, nous sommes dans la réactivation des souffrances de la Séparation. Observons comment notre Père ne se manifeste à nous, que si ce que nous faisons est en alignement avec le Divin ; et que, lorsque nous nous en écartons, Il devient muet, tel un Père qui, sans jugement, dans l'Amour Inconditionnel le plus pur, regarde les agissements de ses enfants expérimentant le libre-arbitre… en se demandant s'ils sauront en tirer tous les enseignements susceptibles d'éclairer le chemin à venir.

Merlin, demeuré silencieux jusqu'alors, se manifeste de nouveau par l'entremise de Sélène :

Merlin – l'Eveil n'est rien d'autre que d'observer ce qui se passe à chaque moment de l'existence sur Terre, sans perdre la Connexion.

Jbn – C'est pour cela que dormir correspond à la Séparation, et me réveiller c'est me reconnecter et, être dans l'Eveil, c'est demeurer connecté. C'est une grande croyance que celle de considérer que nous vivons éveillés, en ne considérant que ce qui se passe dans la 3e Dimension. Mais nous dormons les yeux ouverts.

Cyrille – Cette croyance que nous sommes éveillés quand nous ouvrons nos yeux physiques, est sans doute la chose au monde la mieux partagée. Elle est  particulièrement puissante…

Jbn – Et très vivante ! L'illusion est très vivante du fait que nous ne donnons de mesure aux choses qu'à partir de ce que nous éprouvons. C'est certes une réalité vécue, mais ce n'est pas la vérité.

Merlin – La vraie Alchimie, c'est voir l'Or de la Présence Divine en toute chose, et en permanence…

Jbn – …et sortir pour de bon de cette illusion de Séparation.


Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source de Francesca : A l’ère de la Multidimensionnalité

vendredi 14 avril 2017

Brins de Lumière pour les Enfants de la Terre Nouvelle



Vos scientifiques viennent de le découvrir : de nouveaux enfants sont apparus sur votre Terre Mère. Au coeur de leurs cellules, l'Amour et la Lumière ont tressé de nouveaux brins qui les rendent immunisés à toute maladie. Ils sont désormais des millions. Leur A.D.N. comporte désormais, au moins, 4 codons supplémentaires. Ils sont la nouvelle catégorie d'êtres humains. La maladie ne peut plus avoir d'effet sur eux, ni la peur, ni l'ombre - de quelque nature qu'elles soient.



Ces codons supplémentaires, ces brins de Ma Lumière, réactivés au coeur de leurs cellules, ils peuvent dès maintenant réaliser leur immortalité en tant que Qualité de leur Essence, et être ce que Je Suis : être "je suis celui qui est", sans limitation, sans réserve, sans défaillance, en totale complétude. Rien ne pourra leur porter atteinte, pas même ceux qui les ont conçus et élevés, y compris lorsqu'ils étaient porteurs du sida. La nouvelle fréquence Lumière répandue dans votre Univers Local, et à laquelle s'est ouverte votre Mère la Terre, a porté ses fruits au coeur de chacune de leurs cellules. Car ils viennent d'autres cieux et d'autres dimensions, baignés de Ma Présence Révélée. Le plomb d'un karma trop humain n'a pu ternir l'éclat de l'or vivant dont Je les ai construits, comme vous-mêmes, en votre Essence. Car ils sont, tout comme vous, Qui Je Suis.

Nul ne peut emplir du vin nouveau de vieilles outres emplies de vin "piqué". Mais une fois vidées et purifiées, alors peuvent-elles s'emplir de lumineux nectar. Ces enfants nouveaux sont venus sur terre vous montrer votre nouveau chemin, qui n'est autre que celui de l'Ascension. Mais, pour réaliser l'avenir dont J'ai rêvé pour vous - chacun de vous, s'il le veut - c'est le cuir même de vos vieilles outres qu'il vous faut transmuter, afin qu'il devienne semblable à celui de ces nouveaux enfants.

Je le redis, les fibres nouvelles de Lumière - vos codons supplémentaires - sont ceux, d'or pur, que l'Amour, la Foi, la Beauté et la Rigueur vont tisser en vous. Dès que vous vous y apprêterez. En vérité, ces codons ne sont pas donnés en supplément de ceux qui constituent déjà votre A.D.N.. IIs n'étaient simplement pas activés, attendant seulement la fréquence Lumière émanant de la Source que Je Suis, pour s'éveiller et devenir actifs selon votre intention, les Temps venus.

Canalisation de Cyrille ODON


Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source de Francesca : A l’ère de la Multidimensionnalité

vendredi 17 mars 2017

Conditionnement de l’enfant

Aujourd’hui nous savons qu’il existe une hérédité, un karma, qui vont conditionner l’enfant. Comme parents, comment se situer par rapport à l’enfant, pour ne pas lui éviter un conditionnement nécessaire pour son évolution, que nous préférerions lui éviter ?




Nous parlons d’hérédité, de karma, de conditionnement. Il faut avant tout comprendre qu’un certain conditionnement est nécessaire. Il est nécessaire de par la destinée de l’individu, nécessaire de par la loi de la matière, qui n’est que manifestation, et pour qu’il y ait manifestation, il faut forcément que les choses soient prédéterminées, aussi sur un plan karmique, lié au Dharma de l’individu. Je dirais qu’à l’heure actuelle, enseigner la véritable façon de concevoir l’enfant n’est pas le premier souci des Maîtres.


La masse collective, que représente la race actuelle, n’est pas à son meilleur développement. C’est-à-dire que la race qui vous caractérise à l’heure actuelle, n’est pas la race la plus évoluée permettant aux âmes d’acquérir véritablement le développement suprême dans la spiritualité.


Car, comme cela a été écrit dans certains livres de sagesse, chaque race, chaque ère, chaque cycle, développent certains potentiels au travers d’une race. Ces potentiels sont directement en concordance avec les âmes qui viennent utiliser les corps de cette race. Tout ce qui se passe à l’intérieur de la race, correspond aux âmes qui viennent s’incarner, même si quelquefois, il y a de grandes différences, entre la spiritualité dont quelqu’un est capable et la bassesse d’un autre.


Ce qu’il faut comprendre, c’est que le Maître, ou le collège des Maîtres s’intéresse davantage à la race, à un peuple, qu’à une individualité. En développant une race, automatiquement les individualités deviennent des initiés. Mais pour développer une race, il faut aussi développer les individualités, chose qui est faite par tous les hommes de bonne volonté, par tous les guides et par tous les Maîtres. C’est ainsi qu’on ne peut faire évoluer l’un sans faire évoluer l’autre, mais qu’on ne peut pas non plus faire en sorte que la rigueur arrive avant que la race soit assez évoluée et avancée. Les hommes enfantent d’après leur niveau d’entendement, d’après leur niveau d’évolution, comme chaque institution est le reflet strict, personnel et immédiat du niveau d’une race par rapport à sa masse, du peuple et des dirigeants. Si on veut parler théoriquement, je dirais que pour enfanter correctement, il faudrait d’abord que les époux déterminent s’ils veulent un enfant.



Que se passe-t-il à l’heure actuelle ?


La race étant encore trop centrée dans l’astral, les époux ne savent pas prédéterminer une naissance. Ils se disent : lorsque l’enfant viendra, il viendra. J’aimerais qu’il soit de tel signe. S’il y a l’accident, lorsque je trouverai un homme ou une femme je garderai l’enfant. Cela prouve que l’humanité se situe encore trop sur le plan astral.

Comment voulez-vous qu’existe l’enfantement, le nouvel enfantement, dans une humanité qui ne vise l’enfantement que comme un acte de la nature ?


Lorsque l’humanité sera passée sur le plan mental, ce sera différent. Maintenant, si l’on parle de la façon de faire correctement des enfants, les hommes et les femmes vont se demander : « où est le plaisir de l’enfantement, où est la spontanéité de l’enfantement, la beauté, la grâce de l’enfantement, si tout doit être décidé, prédéterminé et prédestiné, réfléchi, mesuré. Je ne suis pas un robot. »


Tout ce qui est réflexion, analyse, tout ce qui est contrôle, tout ce qui est volonté leur semble appartenir à un monde mécanique, mécanisé, robotisé. Ils leur semblent qu’il n’y a plus rien d’humain, plus rien d’astral, d’émotionnel, plus rien de sentimental.

Donc aujourd’hui, pour enfanter dans les meilleures conditions, les hommes doivent avoir l’attitude la plus pure dans l’esprit et dans le cœur, et ainsi l’explosion qui préside à la naissance, à la formation, sera une explosion spirituelle au lieu d’être une explosion émotionnelle.  À l’heure actuelle, la plupart des enfants sont enfantés dans une décharge de plaisir, dans une explosion de plaisir qui reste émotionnelle. C’est pourquoi, vous enfantez des enfants qui seront encore attachés à la sensualité, à la chair, au corps, parce que cela a été la vibration de base de leur vie, le rayonnement de base de leurs cellules, de leur matière.

Comment imaginer, autrement que de cette façon, l’acte sexuel ?

Si vous n’arrivez pas à imaginer, c’est que vous n’êtes pas encore sur le plan mental, ou pas encore assez déterminés et assez conscients. C’est pour cela qu’il ne sert à rien de vouloir forcer les gens à enfanter de telle ou telle manière, car chacun enfante tel qu’il est, de la même manière qu’il veut avoir : pouvoir et argent. Alors si la masse des gens ne peut pas enfanter tel que cela devrait être pour la propreté et la beauté d’un corps qui est à naître, laissons les âmes se prédestiner les parents qu’il leur faut et qui seront à même de leur faire la naissance qu’elles réclament.

Que se passe-t-il lorsque l’on enfante depuis les réactions du plan mental ?
Forcément la biologie, l’anatomie ne vont pas changer parce que vous passez sur un plan mental. Vous serez toujours homme, vous serez toujours femme, il y aura toujours accouplement, mais les sensations ne seront plus du tous les mêmes. Il n’y aura plus de vécu tel que vous le connaissez traditionnellement au niveau des sens et de cette décharge du plaisir que l’homme connaît si bien.

Il y aura plutôt une fusion de deux énergies, une fusion de deux esprits, une fusion en fait de deux foyers de vie engendrant une troisième vie. À ce moment-là, la notion de fusion n’a plus rien à voir avec la notion du plaisir, des sens ou de la chair. Il y a une notion d’extase, et c’est la grande différence.  Le plaisir des sens et l’extase sont complètement différents, en utilisant pourtant les mêmes objets que sont vos corps. Mais cette extase, éprouvée pendant un accouplement, ne peut avoir lieu que dans la mesure où les individus essayent de se positionner sur un plan mental. Les énergies déclenchées par les chakras, qui sont au niveau des différents organes, fusionnent, mais sur le plan mental, alors que chez l’individu qui place sa conscience sur le plan astral, l’énergie déclenchée par les chakras positionnés au niveau des organes, cette énergie va tout simplement être vécue sur le plan astral. Lorsque vous enfantez sur un plan astral, vous obtenez des enfants du plan astral. Si vous enfantez sur le plan mental vous obtenez des enfants du plan mental.

Heureusement cette loi n’est pas inébranlable, sinon l’évolution n’aurait pas lieu. Si bien qu’à l’approche de fin de cycle, quel que soit le niveau d’enfantement des parents, arrivent des enfants forcément plus évolués, des enfants par exemple du plan mental alors que les parents enfantent sur le plan astral. Mais ceci se passe à chaque période de fin de cycle pour qu’il y ait un développement spirituel et une relève vibratoire. Mais à l’intérieur du cycle sont enfantés des enfants qui correspondent à leurs parents.



Comment se passe l’enfantement sur un plan mental ?

Nous avons parlé de la fusion, parlons maintenant de l’impact que cela créé au niveau des énergies et au niveau de l’embryon. Du fait de la fusion des parents, le dégagement vibratoire de cette fusion va se situer et s’ouvrir sur une sphère d’entités. Car les individus, qui attendent leur moment d’incarnation, ne sont pas à la fenêtre en train de regarder ce qui se passe sur le plan physique.

Lorsque les parents enfantent, ils font une immense montée d’énergie qui s’ouvre sur une sphère X. Cette sphère correspond à leur degré d’enfantement, à l’énergie qu’ils ont su déclencher, à la façon dont ils ont vécu cette énergie, à tout ce qu’ils sont spirituellement, héréditairement, et qui correspond à tout ce qu’ils peuvent proposer en tant que famille, race, nation.

Tout ceci compose ce qu’ils peuvent offrir comme destinée à une entité. C’est pour cela que les sphères voyagent. Dans une période X d’un temps de la terre, la sphère d’entités qui était prédestinée aux naissances, ayant acquis suffisamment d’incarnations, que ces entités ayant eu suffisamment de projections, leur sphère se déplace et laisse la place à une autre sphère d’entités.

C’est pour cela que l’on dit que cycliquement, les initiés de tel pays, que les atlantes, que les initiés égyptiens, ou que les initiés celtes reviennent en incarnation, ou au contraire, que les ordres du mal de tel ou tel groupe reviennent en incarnation. Parce que chaque individu, chaque âme appartient à une vibration, appartient à une sphère d’entités, et ces sphères d’entités ont droit à l’incarnation à des heures très précises, à des heures qui correspondent à leur acquis spirituel, ou à la nécessité de leur incarnation pour que quelque chose ait lieu sur la planète. Ce qui fait qu’il y a toujours grande correspondance entre le haut et le bas.

Donc, quand ce grand tunnel de vibration est monté et s’est ouvert sur la sphère qui correspond aux entités qui doivent s’incarner à l’heure actuelle, ce qui est avant tout prédéterminé, c’est la ressemblance des vibrations et uniquement à cause des prédestinations, à cause de ce qu’apportent les parents comme destinée, comme karma, comme éducation, comme position sociale, comme devenir social, position dans une nation, etc. et non pas à cause de ce que sont les parents, ou parce que l’on reconnaît le papa et la maman de l’autre vie.  Les liens karmiques ne sont jamais des liens affectifs, et c’est pour cela que vous pouvez être mariés avec des gens qui sont nouveaux dans votre vie d’évolution.


Si vous vouliez chaque fois retrouver le même époux, la même épouse, il n’y aurait pas d’évolution et de diversité, parce que l’âme, du point de vue de son royaume, n’a pas de relation affective avec le manifesté. Elle a une relation de nécessité et une relation de volonté. Ce qui est juste devient sa volonté, ce qui est nécessaire devient sa volonté, et l’amour est pour tout le monde et pas pour la personne que l’on a précédemment connue. L’amour est pour tout le monde.


C’est-à-dire qu’une âme peut aussi bien prévoir d’épouser tel ou tel être, il n’y a aucun problème pour elle, parce qu’elle a de l’amour pour tout le monde. Par contre la psychologie qui sera issue de l’incarnation, quelle que soit la disposition prise par cette âme et son universalité, va parfois dire : celui-là, je ne le veux pas ; celle-là, je ne la veux pas, ou je la veux, je le veux. Tout ceci appartient au jeu du monde et pas au jeu de l’âme.


Donc lorsque l’âme dans sa sphère a vu quelle destinée elle pouvait obtenir en s’incarnant dans tel ou tel foyer, elle envoie son accord. De la même manière que l’énergie est montée à elle pour la susciter, elle envoie son énergie pour envoyer son accord, pour que l’embryon puisse se former. Sinon l’embryon ne se forme pas, et on dit des femmes qu’elles sont stériles. C’est vrai que dans certains cas il y a vraiment un problème au niveau des organes, mais dans la plupart des cas de stérilité, c’est tout simplement parce que la vibration ne rencontre aucun écho favorable de vie. Dans ces cas-là, la femme et l’homme stériles doivent avant tout travailler sur eux-mêmes. Ce n’est pas leurs ventres qui sont stériles, mais la destinée qu’ils proposent n’intéresse personne. Il leur faut travailler un peu sur eux-mêmes, revoir certaines idées, certaines possessions, les instincts, ou quelle est leur démarche dans le fait de vouloir un enfant .  Car s’il y a bien une chose que l’entité réprouve totalement, c’est de s’incarner parce que papa maman veulent absolument un bébé dans un berceau tout rose. Cela ne plaît pas du tout aux entités.


Les parents veulent un bébé comme un enfant veut le fruit du voisin, parce que c’est la plus belle pomme du quartier. Ils veulent un bébé parce c’est quelque chose qui pourrait les amuser, leur apporter du bonheur. Accomplir l’acte de la nature, puisque Dieu vous a ordonné de perpétuer votre race, c’est donc un devoir, mais accomplir l’acte de la nature ne doit pas être pris comme une distraction. Cela a une très mauvaise réception pour une entité.  Parce que l’entité n’est plus considérée comme un être humain normal et traditionnel, il en devient complètement abêti. 


La maman qui veut s’amuser avec son bébé, la maman traditionnelle que l’on trouve sur la terre et qui fait la moue avec son bébé, qui tord les mots et leur prononciation en pensant se mettre à la portée du bébé, abêtit complètement son enfant avec des langages qui n’existent même pas dans la tête des plus idiots de la terre.  Je dirais qu’elle empêche, qu’elle congestionne l’entité qui est venue, qui est beaucoup plus consciente d’être une entité lorsque le bébé est bébé, que lorsque cet enfant devient adolescent et qu’il y a une descente totale jusqu’au niveau psychologique.


Lorsque le bébé est bébé, il n’a pas de psychologie. Il a besoin de boire, de manger, d’être lavé. Le fait qu’il n’a pas de psychologie existante, lui permet d’être l’entité précédemment désincarnée. C’est-à-dire que lorsque vous avez un bébé entre les bras, vous n’avez pas bébé Barnabé dans les bras, vous avez un désincarné qui vous regarde dans la profondeur des yeux. Les yeux du bébé sont parfois terrifiants, surprenant, c’est à cause de cela. Il n’est pas encore entré dans la psychologie que procure le corps, il reste lui-même. Si vous étiez clairvoyants, vous verriez qu’autour de l’enfant il n’y a pas l’aura d’un bébé, vous verriez le visage de l’homme qui est mort, qui avait quatre-vingts ans et qui était un vrai sage, ou vous verriez la femme de quarante ans qui est morte. Vous verriez la trace de son précédant corps, parce que c’est dans cette image qu’il est descendu.

Puis avec le temps, petit à petit, les lois et les énergies faisant leur œuvre, l’individu s’identifie de plus en plus avec son nouvel instrument. C’est à ce moment que l’enfant va essayer de prendre le monde et de s’approcher du monde.

Dès qu’il va commencer à dire je, et à manifester une personnalité, vous pouvez être sûr que l’enfant est réellement devenu un enfant. À ce moment oui, vous devez vous mettre à son niveau, vous devez faire en sorte que les mots utilisés, les idées utilisées correspondent à son degré d’entendement. Mais tant qu’il y a un bébé, vous devez être conscient que vous avez un adulte, et vous devez lui parler en tant qu’adulte, et lui dire tout ce qui se passe sur la terre, tout ce qu’il peut faire, lui parler de la science des nombres, des astres, ou de la science de la musique, des livres. Vous devez lui parler de toutes ces choses, son cerveau enregistre trois fois plus vite et surtout, l’entité qui ne s’est pas encore identifiée avec le cerveau physique de l’enfant, a les oreilles ouvertes à vos paroles. Il emmagasine pour que les vérités que vous lui dites soient des réalités conscientes, et dans les méandres de sa vie, ces réalités seront acceptées, parce qu’il les aura reconnues.

Lorsque vous parlez à la conscience d’un adolescent et que vous essayez de lui faire admettre la loi de la réincarnation, vous vous heurtez à son degré initiatique, à sa jeunesse, à sa capacité de comprendre et d’abstraire. Si vous lui en parlez lorsqu’il est un bébé, il les admet et il les accepte, et lorsque vous lui en parlez une fois qu’il est adolescent, ayant déjà accepté, pour lui, vous ne faites que dire une vérité. C’est comme si vous tiriez un voile et il accepte de voir. Les enfants qui seront enfantés dans la nouvelle race, qui seront enfantés selon ce principe, ne seront pas forcément de meilleurs enfants que ceux que l’on connaît à l’heure actuelle. Attention, il ne faut pas tout mélanger. Cela ne veut pas dire qu’à l’heure actuelle les surhommes ne peuvent pas naître parce que les gens enfantent sur le plan astral. 


L’humanité est un grand système d’évolution, et les individus enfantent tel que, parce que l’humanité est à ce niveau.  Pour bien comprendre ce que je dis, il faut avoir à l’esprit le phénomène de l’évolution des races, et savoir qu’une humanité s’accomplit à l’intérieur de sept races successives, engendrant elle-même des sous-races, et c’est à l’intérieur de ces sous-races, qu’il y a des compromis, où des individus plus évolués viennent chez des parents moins évolués et vice versa d’ailleurs. Mais à l’intérieur du grand cycle, naissent que ceux qui correspondent à ce cycle précis de vibration, d’évolution et d’initiations précises.  Ce qui fait que vous, lorsque vous renaîtrez dans l’autre race, c’est parce que vous serez nés maintenant et que vous aurez évolué dans cette vie-ci. Il ne faut donc pas vouloir faire de meilleures naissances, créer des surhommes. 







Il faut avant tout travailler sur le plan spirituel, et ainsi, vous effectuer le travail véritable de chaque "race".  Chaque cycle de toute façon est prédestiné et s’effectue immanquablement. L’homme ne peut pas en accélérer le rythme. Il peut faire en sorte de mieux vivre à l’intérieur du cycle, en faisant la part du vrai et du faux, du bien et du mal, mais il ne peut pas accélérer le rythme. Il ne peut pas œuvrer pour que la prochaine race soit déjà là. C’est impossible, parce qu’il faut un certain cycle de rayons, et ces rayons ne viennent en manifestation qu’à certaines heures cosmiques, justement, lorsque les sphères arrivent à un certain glissement. Ainsi par leur glissement une ouverture se fait et le rayon descend. L’intérieur des cycles, la grandeur et la beauté d’un cycle vous appartiennent. Lorsque vous développez suffisamment de qualités, vous n’êtes pas soucieux de ne pas encore appartenir à la prochaine race qui sera plus évoluée, parce que le fait d’être pleinement évolué dans une race X est déjà largement satisfaisant, et de plus, vous ne pourrez aller dans l’autre race qu’en étant pleinement développé dans cette race-ci.


Si l’on voulait absolument par esprit de perfection faire en sorte que ne naissent que des surhommes, la technique ne marcherait pas plus que ce qu’il existe d’entités capables d’être des surhommes. C’est-à-dire que vous n’obtiendriez pas de meilleurs résultats. Vous n’auriez pas plus d’individus initiés pour autant. Vous aurez des individus un peu plus équilibrés, un peu mieux orientés, c’est un fait, mais pas de surhommes, à cause de ces sphères dont j’ai parlé tout à l’heure, et qui sont les matrices des âmes à naître.

Issu des dossiers de la "Conscience Universelle"
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