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samedi 26 août 2017

NOURRITURE PHYSIQUE MULTIDIMENSIONNELLE - LES GESTES (LE NON-VERBAL)




La manière de marcher, de bouger, est, dans L'alimentation multidimensionnelle, en lien avec la nourriture que nous avons besoin de recevoir est non pas uniquement dans notre corps physique, mais dans chacune des dimensions fondamentales de notre Être.



Soit donc 7 grandes catégories : la nourriture physique (l'activité), la nourriture éthérique (la vitalité ou la sexualité), la nourriture astrale (l'émotivité), la nourriture mentale (la pensée), la nourriture causale (la volonté ou la créativité), la nourriture psychique (l'amour) et la nourriture atmique (l'intuition).

ICI donc, nous parleront de la nourriture physique – Les Gestes  

La façon que nous avons de tenir ses épaules, de croiser ses jambes ou ses bras, d'incliner ou non la tête, de sourire, de regarder... nous renseigne sur ce que sent une personne ou sur ce qu'elle pense. Lorsque vous vous sentez mal, observez votre posture, vos gestes, vos mimiques, et vous verrez qu'elles dépeignent vos états d'âme.

Amusez-vous à prendre une autre attitude devant votre miroir, à modifier vos gestes, vos traits de visages, juste pour quelques secondes, et vous verrez comment vos émotions et vos pensées auront tendance à se modifier. Prenez différentes postures devant un enfant, demandez-lui quelle émotion votre non-verbal exprime ? Vous serez peut-être étonné de découvrir à quel point cet enfant pourra aisément lire vos émotions en action.

Un exemple : Je suis une femme qui regarde facilement les gens bien droit dans les yeux, j'aime la transparence et la sincérité. J'ai remarqué que j'ai de la difficulté à regarder les yeux d'un de mes amis que j'aime beaucoup. J'ai médité sur cela, je me suis observée et écoutée dans l'action (dans les instants ou j'ai tendance à fuir son regard), et j'ai découvert que c'est lorsque je le regarde intensément, je sens une profonde tristesse en son âme et les larmes me montent aux yeux en quelques secondes si je continue de le regarder ainsi. Pour éviter ces montées de larmes, ce malaise, j'évitais de le regarder droit dans les yeux.

Depuis que j'ai découvert cela, je lui en ai parlé, et je lui ai dit que je pleurerais souvent à l'avenir en le regardant, donc de ne pas s'inquiéter s'il me voyait ainsi pleurer en le regardant et l'écoutant. Je lui ai demandé s'il voulait me parler de sa tristesse, et il m'a dit que non, qu'il ne se sentait pas triste. Alors je l'accepte tel qu'il est (j'accepte sa tristesse si profonde qu'elle est devenue inconsciente) et je prends du temps pour mieux me connaître moi la première. Car je sais aussi que si j'ai cette réaction, c'est parce que sa tristesse profonde fait résonner en moi également une certaine forme de tristesse profonde.

Je continue donc de m'observer, de m'introspecter, afin de découvrir ce que ce miroir de tristesse qu'il me donne signifie dans ma vie. J'ai des hypothèses à ce sujet... mais c'est loin d'être complètement compris et réglé. Je chemine en ce moment avec cette expérience à vivre et à approfondir.

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