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dimanche 15 mai 2016

DOUBLE-ARBITRE : Influences Multidimensionnelle




Capacité qu'a l'âme humaine de distinguer de plus en plus clairement les 2 influences principales qu'elle ressent au moment de prendre une décision.

Ces 2 influences principales sont les suivantes : les messages intuitifs et amoureux de l'Esprit divin et de l'âme divine, et les messages plus égoïques et plus humains qui lui viennent des différentes parties de l' ÉGO (voir la définition de ce terme dans le lexique). Ainsi, chaque fois que l'âme humaine se retrouve devant un choix, elle ressent cette double influence et la décision qu'elle prendra dépendra de l'une de ces deux influences qui l'attirera plus que l'autre.

Lorsque l'âme est naissante ou bébé (selon son âge cosmique et non pas selon l'âge biologique de son corps physique), elle n'a pas encore d'égo et suit constamment l'influence qu'elle ressent des plans divins, toutefois elle n'est pas vraiment consciente d'agir ainsi. Lorsque l'âme est très jeune et qu'elle a peu d'expériences dans l'égo, elle peut choisir plus facilement les propositions qui lui viennent de son égo car elle n'en connaît pas encore les conséquences souvent négatives qui en résultent.

Lorsque l'âme est moyennement âgée, elle a généralement développé un égo assez puissant qui la conditionne, qui la contrôle par moment, et qui lui rend difficile le choix de suivre l'influence divine qu'elle ressent simultanément. Lorsque l'âme est âgée, elle a suffisamment d'expérience pour savoir quelle genre de conséquences surviendront si elle choisit d'écouter son égo plutôt que son âme divine et son  Esprit divin, à ce moment, elle recommence à agir selon l'influence divine qu'elle ressent, sachant profondément que c'est la voie qui la conduit véritablement au bonheur durable.

C'est à cette étape que la faculté de double-arbitre devient consciente, auparavant l'âme humaine avait plutôt un simple libre-arbitre, soit la faculté de dire oui ou non devant une proposition, sans la conscience des répercussions possibles face à sa décision, et souvent même, sans la conscience permettant de reconnaître quelle influence l'avait guidée le plus fortement: l'égo ou les plans divins.